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Etude de cas: optimisation de l’usage de l’e-mail et droit à la déconnexion

@ Je m’enmail & je m’endémail @

Vincent Berthelot et Carole Blancot sont intervenus le 15/11/2016 à Grenoble au sein d’une collectivité dans le cadre d’une journée dédiée à l’optimisation de l’usage de l’e-mail.

La demande :

La Direction Générale souhaitait initier une réflexion collective autour des usages de l’e-mail afin d’encourager les bonnes pratiques et aussi, de limiter les usages problématiques d’un outil utilisé par tous depuis plusieurs dizaines d’années (mais qui semble comporter des risques et auquel sont associées des dérives dans les pratiques).

La commande :

Intervenir dans le cadre d’une conférence puis organiser et animer des groupes de travail pour solliciter l’intelligence collective, la créativité et le travail collaboratif. La prise de conscience déclenchée en séance devait pouvoir permettre d’ancrer les prémisses d’un changement durable de comportement.

L’intervention :

Public : Plusieurs centaines de participants occupant des fonctions d’encadrement d’une équipe.
Objectifs : Après avoir dressé un constat (basé sur un sondage préalable et l’analyse des pratiques), impulser une réflexion individuelle et collective sur les axes d’optimisation de l’usage de l’e-mail. L’objectif ultime étant d’optimiser la productivité tout en garantissant un niveau satisfaisant de Qualité de Vie au Travail et d’intégrer également le droit à la déconnexion au sein d’une organisation très connectée à sa messagerie (1 200 000 e-mails traités chaque mois).

Pour préparer l’intervention, nous avons étroitement travaillé avec la direction de la communication. Sur place, nous avons rencontré la psychologue du travail en charge de la mise en place des plans de prévention des risques psychosociologiques. Au terme de la journée, la Direction des Ressources Humaines a été investie du rôle de maître d’oeuvre de la suite de cette journée pour la mise en place d’un programme d’optimisation stratégique de l’usage de l’e-mail.

Les slides de la conférence (après avoir rendu anonymes les informations) :
Vous trouverez dans ce document :

  • le constat et les chiffres clés de l’usage de l’e-mail en France en 2016,
  • des informations sur les bonnes pratiques et aussi sur les usages potentiellement problématiques,
  • une synthèse de l’état des lieux des pratiques au sein de la collectivité,
  • des exemples d’initiatives d’entreprises pour limiter le nombre d’e-mails échangés et pour optimiser la qualité de ceux-ci, tout en prévenant les risques associés aux messageries qui débordent.

Quelques photos prises en séance :

Plusieurs centaines de cadres, chacun responsable d’une équipe, ont travaillé en 18 équipes sur 6 thèmes différents pour identifier :

  1. Les problèmes que peuvent poser la gestion des messageries d’une façon générale ou particulière.
  2. Les caractéristiques d’une situation idéale avec les indicateurs qui permettraient d’évaluer une progression dans les pratiques.
  3. Les solutions et/ou propositions spécifiques au thème alloué à chaque groupe.

Chacun des membres des 3 groupes travaillant sur le même thème a ensuite été voter pour l’une des 3 propositions/solutions trouvées par les 2 autres groupes (du même thème), en collant une gommette sur l’idée qui avait sa préférence. Le nombre de gommettes a été comptabilisé et, les 3 solutions/propositions qui ont obtenu le plus grand nombre d’intentions ont été retranscrites sur un paperboard (cf. photos ci-dessous).

Les animateurs de chaque groupe ont commenté les résultats, thème par thème, à la Direction Générale. Plusieurs idées similaires ont été identifiées de façon transverse à différents thèmes. La Direction Générale a pris note des résultats de l’élaboration. Après la restitution faite en amphithéâtre par les 2 animateurs des résultats des travaux de groupe, la Direction Générale a effectué sa propre reformulation, et a pris publiquement des engagements personnels, tout en définissant les axes de la stratégie pour la suite.

A retenir :

A l’heure de la transformation digitale parler de l’e-mail pourrait sembler anachronique… Pourtant, cet outil continue à être utilisé de façon massive et parfois problématique. Chacun essaie de trouver des astuces pour gérer sa pile de mails quotidiens mais doit, pour y parvenir, la traiter en dehors des heures de travail ainsi que durant les temps de repos tels que les congés. L’encadrement est le plus touché par ce phénomène du tombeau des Danaïdes. La réponse ne peut être uniquement individuelle. Elle doit être également collective et aussi reposer sur l’exemplarité managériale. Car, derrière le problème de l’e-mail, se cache celui de l’organisation du travail à l’heure de la digitalisation et se pose la question de l’application du droit à la déconnexion.

Cette mission nous a montré la nécessité de travailler de manière collective afin de partager le diagnostic des pratiques et aussi celui des attentes individuelles, avant d’imaginer des solutions réalistes pour s’engager individuellement et collectivement dans des changements durables qui seront au service de la performance et du bien-être.
A l’ère numérique, les techniques managériales sont contraintes d’évoluer. La culture de l’instantanéité et de la réactivité trouvent leurs limites dans celles des capacités humaines. L’arbitrage entre faire “tout de suite et de façon réactive (plus ou moins contrainte)” ou faire “plus tard mais de façon parfaitement réfléchie et volontaire”, est plus que jamais de rigueur. 
Si la transformation numérique s’effectue au péril de la perte de liens humains réels, les êtres sociables que nous sommes en souffriront individuellement et collectivement. Tous les robots créés par l’homme ne sauront jamais faire preuve d’autant d’empathie que leurs créateurs.

Dans ce dossier spécial “L’impact du numérique sur la qualité de vie au travail en 2016 : points de vue des salariés et dirigeants d’entreprise”[1] publié par les Editions Tissot, formations, droit à la déconnexion et communication sont pointés comme permettant d’aider les salariés à mieux travailler à l’ère du numérique. Interrogés sur ce qui pourrait les aider à mieux travailler à l’ère du numérique, les salariés tout comme les chefs d’entreprise jugent prioritaires des formations spécifiques au numérique. Rappelons aussi que le droit à la déconnexion, nouveauté issue de la loi Travail du 8 août 2016, va devoir faire l’objet d’une négociation obligatoire dans les entreprises d’ici le 1er janvier 2017.

Le besoin de collaboration, la pression du temps et la course après le monde de tous les possibles peuvent engendrer des situations d’épuisement lorsque le repos est insuffisant. L’homo-connectus du XXIème siècle devra, tôt ou tard, prendre conscience de ses limites (et de celles de ses collègues) s’il veut survivre dans la jungle de l’infosphère.

Biographie des animateurs :

Carole Blancot
Diplômée d’un M2 de psychosociologie clinique (Numéro ADELI : 789310596), bloggeuse depuis juillet 2009 sur http://www.gestionpaiegrhquichoisir.comhttps://www.caroleblancot.com et http://www.spotpink.com, elle est aujourd’hui Directrice Conseil de SpotPink, conférencière, consultante, auteure et formatrice. Carole Blancot a occupé des fonctions de consultante en RH, chef de produits, responsable marketing & communication et directeur marketing. Passionnée depuis 1999 par la gestion des ressources humaines et les technologies de l’information associées aux processus de gestion des RH, elle étudie les stratégies d’appropriation d’Internet par les entreprises.
Elle est co-auteure de deux ouvrages et d’une étude :

Vincent Berthelot
De formation RH (DESS) et communication interculturelle (DREA), Vincent Berthelot est aussi un passionné de l’Asie (INALCO, DEA de Siamois). Spécialiste de l’intranet, des applications du web social en RH, de la socialisation des process RH ainsi que de la modernisation du dialogue social par le 2.0, il trouve des applications pour nos entreprises dans des ouvrages asiatiques de stratégie. Dès le début des années 2000, il développe l’utilisation des NTIC au travers du premier intranet RH à la RATP puis des espaces collaboratifs et des premiers self-services RH. Il a été l’un des premiers à percevoir tout le potentiel de la socialisation des intranets et des réseaux sociaux d’entreprise, ainsi que de l’importance du community management interne. Conférencier et formateur, il anime avec passion les échanges pour une utilisation optimale du web social au sein des entreprises. Il partage ses convictions de performance sociale et économique sur son blog www.conseilwebsocial.com.
Il est co-auteur des ouvrages suivants :

D’autres articles sur ce site et sur le sujet de l’e-mail.

Sources et liens utiles

Comme moi, vous pouvez tout à fait résister aux emails !

Inondé sous les e-mails, résistez !

Vous croulez sous les e-mails ? Vous êtes las de trop en recevoir (y compris les soirs et les week-end) ? Vous êtes déçu(e) par ce mode de communication vieux de 42 ans ? Vous ne savez plus comment vous organiser, ni débrancher ? Vous aspirez à d’autres canaux et mode de communication mais ne connaissez pas les alternatives ou meilleures pratiques ?

Co-écrit par Carole Blancot, Vincent Berthelot et Anne de Landsheer, l’objet de ce livre très pratique (de 224 pages) est de vous permettre de reprendre le contrôle de votre messagerie et de vous aider à optimiser votre organisation, pour mettre en oeuvre une gestion plus opérante de vos messages, au profit d’une meilleure productivité et d’un plus grand bien-être.
Cet ouvrage pratique contient des témoignages d’experts en communication, de DRH, de chefs d’entreprise, d’avocats, de psychosociologues…

  • Sommaire
  • Avant-propos ……………………………………………………… 13
  • L’e-mail au travail « m’a TUER » ………………………. 9
  • Réagissez ! ………………………………………………………… 59
  • Débranchez ! …………………………………………………… 141
  • En conclusion …………………………………………………….. 199

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La communication de crise à l’heure des médias sociaux

Je suis co-auteure de cet ouvrage que nous avons écrit à 4 avec Vincent Berthelot, Clément Pellerin et Henri Lefèvre, il comporte des ressources pour aider les entreprises à préserver leur identité et leur e-réputation. Il aborde, de façon pragmatique, au travers de nombreux exemples de crise traversées par des marques connues, les méthodes, techniques et outils utiles pour franchir efficacement les différentes phases d’une crise médiatique.

L’objet de ce livre est d’apporter des éléments de réponse aux questions que se posent les individus et les organisations, des exemples de situations et de techniques de résolution de crises à l’ère du 2.0 :

  • Quelles sont les spécificités des nouvelles crises portées par le web ?
  • Sommes-nous désormais davantage exposés aux risques de crise ?
  • Quelles sont les similitudes & différences de traitement entre une communication de crise sur le net et une communication de crise prenant racine en dehors du net ?

Il est enrichi de la participation, sous la forme d’interviews, d’avis d’experts parmi lesquels journaliste, psychologue, avocat, enseignant et chercheur, policier. Il contient également des références à la norme FD X 50-253 (mai 2011) Management des risques – Processus de management des risques – Lignes directrices pour la communication, publiée par l’AFNOR.

Ce livre a reçu le label de l’Observatoire des Réseaux Sociaux d’Entreprise pour avoir abordé les médias sociaux comme source de risque et comme vecteur de contact avec les marchés, l’identité, la e-réputation, la communication des entreprises.

Aujourd’hui seulement 8 % des entreprises disposent déjà d’une charte dédiée ou bien d’un guide d’usage des medias sociaux et cet ouvrage s’adresse tant aux DRH qu’aux responsables communication et autres dirigeants. Les outils de monitoring sont passés en revue dans un contexte où en 2012, les medias sociaux concernent plus de 1,2 milliard d’utilisateurs dans le monde.

Sommaire :

Comment détecter un « bon » manager ? Le point de vue de psychologues

Valérie Bergère et moi nous sommes prêtées à l’exercice de répondre à la question qui nous a été posée par ManagerGo “Comment détecter un « bon » manager ? Quel est le point de vue de psychologues ?”.

La réponse est accessible dans cette page.

Téléchargez les slides “Quand les médias sociaux tissent la toile des relations professionnelles”

Nous annoncions par ce billet “Quand les médias sociaux tissent la toile des relations professionnelles” avoir la chance d’être invités à participer au premier Atelier RH du 04/11/2011, organisé conjointement par le CEFOP et le CIFFOP.

 

Les Ateliers RH du Ciffop et Cefop

View more presentations from Carole BLANCOT

 

 

 

 

Le marketing RH & la communication de recrutement – fidélisation

Dans ce billet j’annonçais mon intervention (sous la forme d’une conférence d’une heure) lors des Rencontres Annuelles des Responsables de la Communication Interne sur ce sujet Le marketing RH & la communication de recrutement/fidélisation (face à l’explosion numérique).
Il a été question du rôle, des techniques et des best-pratices de la Com’ interne en matière de recrutement et de motivation des salariés.

Je vous invite à consulter et/ou télécharger les slides de ma présentation.

Vos commentaires ou questions sont bienvenues.

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Twitter – vous & moi

Cet article sort carrément de la ligne éditoriale de ce blog mais puisque ce dernier porte mon nom, j’estime qu’il doit aussi refléter certains de mes autres centres d’intérêt.

Il s’agit de Twitter qui a certainement inspiré avant moi plusieurs millions de blogueurs qui ont sans aucun doute déjà donné naissance à des milliards de billets.

Puisque je suis régulièrement questionnée par mes followers sur mes préférences d’utilisation de twitter, j’ai décidé de consigner l’essentiel dans cet article.

Qui suis-je sur Twitter ?

A- Des nombres

Pour commencer, voici mes nombres^ (19/09/2010), sur lesquels les twittonautes me jaugent :

  • Je suis à l’origine de 1166 abonnements (following)
  • 1218 followers ont décidé de s’abonner à mes tweets
  • J’ai émis 9050 tweets (depuis mon inscription en Octobre 2009)
  • J’ai traité 1023 DM (Directs Messages)

B- Une twittonaute plutôt volubile depuis 3 mois

Certains m’ont fait remarqué que j’ai la fâcheuse tendance de polluer leur TL (Time Line) avec des tweets en nombre et rythme élevés. Ceci est plus particulièrement vrai pour ceux ont moins de 500 following parce qu’alors, ils peuvent passer la journée entière à ne lire que mes tweets (ce qui n’est pas le but non quand même il faut bien le dire). Et vous ? Si le cœur vous en dit, répondez à la question : Carole bouzille-t-elle votre TL ? Pour voter  et voir les résultats : http://poll.fm/292cp

A quoi me sert Twitter ?

  1. A effectuer la veille (concurrentielle, professionnelle et personnelle) d’informations utiles et des tendances émergentes sur mes mots clés :
    Gestion de la paie, GRH, SIRH, éditeurs de solutions RH, conseil RH, SaaS, Cloud, (web)Marketing, communication, réseaux sociaux, psychologie, recrutement + le reste
  2. A satisfaire ma boulimie de lecture et à alimenter ma curiosité sur certains sujets (je précise n’avoir pas la TV et n’écouter la radio que 30 minutes par jour en moyenne).
  3. A faire connaître mes blogs et gagner des clics en partageant mes liens.
  4. A rendre visible ponctuellement mon employeur dont le nom est pour l’heure encore associé au mien sur twitter.
  5. A faire la connaissance de personnes que je n’aurais sans doute jamais rencontrées dans la vie réelle.
  6. A échanger avec ces mêmes personnes et leur faire connaître mes avis ou ma manière de raisonner.
  7. A détecter les individus qui seront mes alliés professionnellement et/ou personnellement.
  8. A maintenir/améliorer mon niveau d’anglais en accoutumant mon esprit à des phrases approximatives et tournées en 140 caractères.
  9. A optimiser mes aptitudes initiales médiocres à la synthèse.
  10. A me forger une identité numérique reposant sur mes valeurs et mes centres d’intérêt.
  11. A trouver mon futur mari (véritable challenge naïf et sans doute utopique).

Ce que j’aime sur Twitter

  1. Les twittonautes qui ne se prennent pas (tout le temps) au sérieux et qui manient l’humour dans le respect d’autrui en dévoilant ainsi leur personnalité.
  2. Que mes following et followers me fassent rire avec des tweets humoristiques mais intéressants et jamais être vulgaires.
  3. Rigoler de mes propres tweets au moment de les rédiger et juste avant de les envoyer.
  4. Que leurs tweets m’apprennent de nouvelles choses (que je n’aurais jamais supposé apprendre dans la journée en me levant le matin).
  5. Que nos échanges soient à chaque fois une pierre supplémentaire à l’édifice du partage communautaire, de l’amitié…
  6. Que quelque soit l’heure ou le jour, une question trouve toujours une réponse ou encore un tweet soit retweeté.
  7. Que ça dégouline d’amour le jour du #FollowFriday mais surtout recevoir vos spéciales dédicaces #ff (qui m’encouragent à poursuivre).
  8. Que chaque nouveau following m’apporte son lot de surprises dans la phase de découverte.
  9. Qu’au fil des clics, grâce à mes following, je découvre de superbes sites et blogs contenant des plugins inconnus par exemple que je m’empresse alors de tester et d’intégrer parfois sur un de mes blogs.
  10. Alterner les tweets du registre professionnel (en journée ouvrée) et les tweets du registre personnel (en soirée et le week-end).
  11. Parce que c’est aussi bon pour mon narcissisme, j’aime :
    • Que mes gentils followers portent attention à ce que je suis, je pense, j’écris, je partage.
    • Recevoir leurs compliments, encouragements, gestes de réassurance.
    • Être à l’origine d’une mise en relation d’un follower avec un autre.

Ce que je n’aime pas sur Twitter

  1. Les individus égoïstes qui oublient qu’ils ne sont pas seuls au monde et qui parlent sans jamais vous lire, vous mentionner ni vous retweeter.
  2. Les individus narcissiques qui commencent tous leurs tweets par “moi, moi, moi, je, je je…” ou vaniteux (contents d’eux parce qu’ils ont franchi le seuil de xxx followers et se prennent pour une star).
  3. Les individus grossiers, mal-élevés, bêtement méchants avec les autres.
  4. Les DM publicitaires types envoyés dans les secondes ou minutes qui suivent le clic de following que vous venez d’offrir.
  5. Les spammeurs et robots dont la finalité est contestable et/ou les moeurs douteuses.
  6. Les individus qui réclament les RT (ReTweets) mais qui ne retweetent jamais les votres ou pire qui ne vous remercient pas une fois la demande satisfaite.
  7. Les avatars qui mettent trop les individus à leur avantage parce qu’ensuite il m’arrive d’être déçue lors de nos rencontres dans la vraie vie.
  8. Les personnes qui me sollicitent trop fréquemment en DM pour me demander des services en tous genres avec l’espoir que je me consacre instantanément et totalement à leur question, problème, demande.
  9. Les twittonautes qui me font perdre du temps en me suivant et en m’unfollow dans les minutes qui suivent (le record du délai le plus court – 1h – est actuellement tenu par @due_geek_Rtweet).

Articles liés au sujet sur d’autres blog

(merci @patageron pour ses liens ci-dessous) :

“Le 2.0 contre le stress au travail, une histoire pour les bisounours ?”

Le 2.0 contre le stress au travail, une histoire pour les bisounours ? est le titre d’un projet de tournage dont la date n’est pas encore fixée puisqu’il s’agit notamment au préalable de trouver un sponsor.

L’ambition d’un des nombreux webcast(s) de cette web-TV collaborative est de répondre à la question suivante : “Le management 2.0 permettra il de rétablir le collectif dans les organisations ?”

Ci-dessous, voici les notes introductives aux échanges préparatoires au tournage :

La première problématique porte sans doute, avant même de parler de 2.0, sur le rôle de l’esprit collectif dans le travail. La thèse défendue par Christophe Dejours dans cette vidéo peut passer pour du bon sens : la solidarité, le collectif, au sein d’une organisation permet de mieux supporter les difficultés en les partageant et en construisant dessus. Pour lui le travail n’est pas devenu plus difficile, au contraire, d’un point de vue macro il serait même devenu plus facile. En revanche la dégradation du collectif dans les organisations le rendrait plus difficile à supporter. Il faudrait y voir un facteur important dans la recrudescence du stress au travail et des maladies psychologiques.

Est-ce une vaste blague ? Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb, remasterisé à la sauce des suicides en entreprise… Faut il y voire un cruel rappel de la fragilité de notre mental, que même un cadre dynamique peut succomber à petit feu sous la pression de son environnement ? Ou encore faut-il s’élever contre cette victimisation de l’employé qui donne du grain à moudre aux esprits faibles et tue les velléités combatives dans une morosité ambiante ?

A coté de cela le management 2.0 débarque en sauveur Ayatollesque de tous les maux du monde et dans un éclair de génie replace le collectif au centre de l’entreprise. Miracle ! La confiance retrouvée permet aux employés de collaborer et de s’entraider dans la joie et la bonne humeur. M. Dejours, toutes vos craintes n’ont plus lieu d’être car les experts du 2.0 sont là et vont faire table rase de ce qui appartient de toutes façons au passé, ces vieilles tapisseries rongées par les mites. Alors franchement pourquoi s’en faire ? Nous avons les armes pour changer le monde…

Bon alors, concrètement, sur le sujet du stress au travail et des cadres qui sautent par les fenêtres, le 2.0 nous sauvera-il ou pas ?

Pour en savoir plus sur ce webcast, pour participer à sa préparation et/ou à son animation et enfin pour le financer, cliquez sur ce lien et inscrivez-vous !

Sur le sujet de ce tournage, lire l’article “Le monde des bisounours, en finir avec les mécanismes de compassion factices en entreprise” publié le 03/06/2010 dans Le nouvel Economiste (cahier 2, P17,  P18 et P19).

Intervenants : Frédéric BASCUNANA,
Vincent Berthelot,
Sandrine Avenier,
Raphael Wintrebert,
Carole BLANCOT
Organisation : Thibaut DEVERAUX
Animation par : Frédéric BASCUNANA
Préparation du sujet,
rédaction article :
Thibaut DEVERAUX
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Catégorie : TOCshows – Plateaux TV
http://www.lenouveleconomiste.fr/JV/JVLNE1524/C2/C2.html

Marketing RH – conférence du Club RH de l’ISC Paris du 20 mai : téléchargez mes slides

Récemment, je vous informais de ma participation à cet évènement détaillé dans ce billet : Marketing RH : conférence du Club RH de l’ISC Paris le 20 mai à 20h.

[Entre parenthèse, j’ai été fière de moi de réussir à terminer mes slides la veille, soit 18h avant le début de la conférence (une fois n’est pas coutume).]

J’invite les participants d’hier soir à poursuivre nos échanges sur ce blog en postant un commentaire auquel je me ferai une joie de répondre ou bien sur le réseau de leur choix (cf. mes coordonnées dans le slideshow).

A bientôt !

PwpCaroleBLANCOT_ISC_20052010

Et hop 3ème changement de thème WordPress…

Chers contacts, amis, confrères, lecteurs, collègues…

Je vous propose de fêter, par ce billet, mon 3ème changement de thème wordpress sur ce blog en l’espace de 9 mois. Vous apprécierez je l’espère une meilleure présentation du contenu…

  • En fait, je n’en pouvais plus des thèmes sombres, figurez-vous que, d’une part, on s’en lasse très vite, que d’autre part, ils sont plus fastidieux à utiliser et qu’enfin, ils sont, je trouve, moins lisibles.
  • Les thèmes sombres nécessitent des couleurs vives, qu’il faut sélectionner avec soin pour que les mots et expressions clés ressortent. De surcroît, les deux thèmes que j’avais préalablement choisis ne permettaient pas les mêmes automatisations que celle de mon autre blog (proposées par Pages Lines).
  • Je dois vous faire la confidence que j’ai bousillé un certain nombre de feuilles de style avant de choisir ce nouveau thème que je voulais blanc et noir. Forcément, je ne suis pas bilingue HTML et si ce n’est pas facile et rapide, mon emploi du temps et ma personnalité me contraignent à passer à autre chose.

Je vais profiter du test de ce nouveau design et fonctionnalités pour répondre à la question que certains d’entre vous m’ont déjà posée :

Carole, avec ton boulot, tes deux blogs et tes deux enfants, comment fais-tu pour continuer ainsi, à être présente sur tous nos réseaux, presque tous les jours ?

Alors, voici donc ce qui me motive ainsi que mes ‘petits secrets’ :

  1. beaucoup d’organisation,
  2. une grande curiosité et une certaine soif d’apprendre ce que les autres savent et que je ne sais pas encore dans les domaines du marketing, de la communication, du recrutement, de la Gestion des Ressources Humaines (et des SIRH) et de la psychosociologie,
  3. une passion pour les relations humaines et l’envie de partager ce qui m’intéresse,
  4. un rythme de vie “à la minute près”,
  5. un blackberry pour surveiller les urgences et un netbook pour mes déplacements,
  6. un nombre d’heures de sommeil réduit parfois,
  7. un goût certain pour l’écriture et une timidité plutôt limitée,
  8. une grande rapidité d’exécution (ça fait crâneuse mais je répète ce que vous dîtes de moi),
  9. un réseau qui m’aide autant qu’il me demande,
  10. une moto pour mes déplacements,
  11. une nounou en or,
  12. la garde alternée qui me fait avoir mes enfants les semaines paires de l’année.

Ceci étant dit, la saison d’une de mes passions estivales approche à grands pas : les sports nautiques mécaniques que je pratique en Bretagne et qui sont totalement incompatibles avec le blogging !

Il ne se passait déjà pas grand chose sur ce blog qui porte mon nom, mais alors là, je dois vous prévenir que ce serait dramatiquement pathétique.

Évidemment, je pourrai vous poster des photos et vidéos de nos exploits mais je sais que cela vous lassera vite.

J’ai été trop ambitieuse de vouloir créer et animer deux blogs simultanément mais je suis néanmoins très contente de ce relooking de caroleblancot.com

Un petit commentaire ici ou là  ?