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Quelle place pour le PSY ?

L’article publié le 04/07/2010 sur ce blog intitulé Prévenir des process de recrutement biaisés et contestables : un psy témoigne a connu un succès auquel je ne m’attendais pas.

Bilan en quelques données chiffrées

J’entends par “succès” :

  • 25 retweets via Twitter
  • 21 actions sur le bouton J’aime
  • Plus de 510 consultations via Viadeo
  • 17 commentaires modérés directement en pied d’article
  • 15 commentaires postés sur les hubs de Viadeo
  • Plus de 160 consultations du profil Viadeo de l’auteur de l’article en 6 jours
  • 1848 consultations enregistrés par Google Analytics pour ce seul article (période du 04/07/2010 au 14/07/2010)
  • 3 appels téléphoniques
  • Etc (autres actions directement ou indirectement liées à la publication de cet article : appels et mails reçus, propositions de mise en relation directe, invitations dans les groupes et hubs, directs messages dans twitter…)

Remerciements

Je tiens ici particulièrement à remercier tous ceux et celles qui par leurs réactions et écrits ont signifié à quel point les sujets traités dans cet article :

  • sont une matière pour polémiquer ou simplement partager son expérience et son vécu (de façon abréactive ou non),
  • sont d’actualité,
  • ils nous concernent tous (recruteurs, recrutés, chercheurs d’emploi, professionnels des ressources humaines).

Pour rappel

  • certains (recruteurs et chercheurs d’emploi) l’ont lu en s’intéressant plus particulièrement au sujet du recrutement (objectifs poursuivis, processus et outils utilisés),
  • d’autres (mes confrères et contacts psychologues) l’ont découvert sous l’angle de la place du psychologue en France.

Un commentaire en particulier

Si j’ai pris beaucoup de plaisir et d’intérêt à prendre connaissance de l’ensemble des commentaires ajoutés à cet article (cliquer ici pour les découvrir), j’ai souhaité dédier cet article à l’auteur d’un commentaire en particulier que nous avons été plusieurs à trouver poignant (au secours j’attends fébrilement les dizaines de nouveaux commentaires qui suivront).

Ce commentaire est celui de David NICOL et, armée de l’autorisation de son auteur pour le publier, je vous le livre ci-dessous :

© David NICOL – Tous droits réservés

Chères amies, chers amis,

Une nouvelle fois la psychologie du travail, tout autant que la psychologie sociale et des organisations(voir conversation “Yves CLOT, le 25 juin à la LAM”), voient leurs expertises bafouées posant la question de leur “utilité sociale” au sens Beauvoisien du terme.

Oui recruter fait appel à des connaissances théoriques fines, du savoir-faire… mais les organisations n’ont pas attendu les psychologues pour embaucher du personnel (voir la place de l’esclavagisme dans la construction du système de production et du commerce…).

Psychologue social, cognitiviste et comportementaliste convaincu, il m’apparait évident que la question même de la légitimité du psychologue est peu perçue dans le monde du travail [si pardon, pour les bilans de compétences et les ateliers de Pôle Emploi ;-)]… Pourquoi ?

  • nous ne savons pas mettre en valeur cette expertise,
  • nous ne savons pas communiquer
  • nous restons entre 2 eaux : La psychanalyse, encore très imprimée dans l’inconscient collectif un monde globuleux qui pose des questions sans apporter de réponse… et le monde du travail, sa demande d’efficacité et de rendement.

[Petite digression : Dans une récente conversation avec Charly CUNGI (psychiatre TCC renommé) me rappelait que dans les années 70, lors de la réforme du système de santé, les psychologues (enfin leurs représentants de l’époque) ont souhaité se mettre à l’écart du processus de conventionnement prétextant une “particularité” de la profession… résultat, avec le décret sur le titre de psychothérapeute, les psychologues cliniciens ont du souci à se faire !].

Choisi ton camp, camarade !
Nous qui savons comment induire le changement dans les groupes, nous sommes incapable de l’appliquer ! manque de volonté ? de confiance en nos capacités de changer les choses [sachant que c’est dans l’action que ce construit la compétences] ? peut être une peur de la “visibilité sociale” ? ou encore un individualisme tel qu’il rend ce souhait irréaliste ?

Évidemment, je me fais ici l’avocat du diable : en tout cas pendant ce temps, ce sont les autres métiers qui répondent aux besoins en la matière… et ce notamment en recrutement ! Et oui pourquoi prendre un psy pour recruter ? Tout le monde sait discuter avec quelqu’un d’autre… tout le monde sait faire passer un entretien ! Et en plus il y a des “tests” qui vont tout dire sur la personne. Il suffit de le “corriger”… et hop on sait qui est celui qui est en face. TROP SIMPLE !!! Vraiment ces psy qui font du recrutement c’est de la fumisterie.

Et ça marche aussi pour d’autres champs (organisation, management, ergonomie de l’information, du web, RPS…).

A notre décharge, il faut aussi que nous comprenions que nous ne savons pas tout faire.

Conclusion : Faire la Révolution, du lobbying… les 2 ?!? les modalités d’acculturation du monde du travail à notre expertise sont toutes à mettre en œuvre : rendons nous visibles, techniques, concrets, apporteurs de solutions. Devenons des ingénieurs des relations sociales au travail, des ingénieurs en recrutement, des ingénieurs… et rendons nous indispensables !

8 réflexions au sujet de « Quelle place pour le PSY ? »

  1. Concernant la psychothérapie, les Psychologues se sont battus et ont gagné pour faire reconnaître (c’est un comble !) leurs compétences à pratiquer la psychothérapie, au même titre que les Psychiatres : cf le nouveau décret du 7 mai 2012 (Merci à tout ceux qui se sont mobilisés et à nos représentants : SNP, FFPP…)
    Concernant la prise en charge des psychothéraopies, à l’époque, nos prédecesseurs avaient refusé d’être conventionnés avec la nouvelle réforme de santé car c’était très mal rétribué et qu’ils auraient été assujetis aux médecins ; rappelons que le psychologue est un expert autonome, et qu’il n’est pas une profession médicale…

    En dehors de la psychothérapie, le Psychologue intervient dans le champ du travail et de la vie en général, car il ne se cantonne pas à la thérapie ni à la psychopathologie (contrairement au Psychiatre, qui est l’expert de la maladie mentale), ce que beaucoup de gens ignorent !

    Le Psychologue est l’expert de la psychologie de l’individu, dans son rapport à lui-même, aux autres et à ses différents milieux : il accompagne le développement du potentiel, ce que l’on appelle aussi (c’est la mode) “coaching” !

    Oui, merci David, je vous cite (excellent !) :
    “Faire la Révolution, du lobbying… les 2 ?!? les modalités d’acculturation du monde du travail à notre expertise sont toutes à mettre en œuvre : rendons nous visibles, techniques, concrets, apporteurs de solutions. Devenons des ingénieurs des relations sociales au travail, des ingénieurs en recrutement, des ingénieurs… et rendons nous indispensables !”

    Bonne fin d’année à tous et COMMUNIQUONS !
    Isabelle

  2. Désolée, un problème psychomoteur m’a fait rippé sur une touche qui a envoyé le message de façon involontaire donc. La culture d’une profession ne peut vivre ou être construite, dans le cas de notre profession, que par le partage de l’histoire de cette profession. Cette thèse de sociologie sur nous est réellement une opportunité de pouvoir la partager et renforcer une réelle culture professionnelle. J’ai réussi à le contacter, d’ailleurs, pour qu’il me procure les données qu’il a pu recueillir lors de sa thèse et si riches d’enseignement.

    Bien confraternellement à vous tous,

    Valérie CHENARD

    PS : pb psychomoteur aussi pour votre prénom que j’ai écorné, LudoviC.
    Annecy

  3. Cher Ludovis, vous décrivez ce que je pensais avant d’avoir lu le rapport STIGLITZ. A la lumière aujourd’hui de ce que la science politique nous dit sur les lois de notre système (cf les variables expérimentales de MILGRAM par exemple) et ses nuisances, ne peut générer, nous le savons bien que les mêmes résultats quoique nous fassions (caractéristiques individuelles déterminent bien moins les résultats que le contexte, n’est-ce pas) Alors, après la lecture de ce rapport (résumé d’une vingtaine de page) pouvait vous me dire ce que vous pouvez à votre tour en conclure sur l’avenir de notre profession et de ceux qui vendent à bas coût et action rapide. La politique du résultat rapide défendu d’ailleurs par notre propre gouvernement en voulant régler dans les 6 mois le problème des RPS par exemple, pour se qui nous touche de près est précisément ce qui a fait écrire “le travail à coeur” par Y. CLOT et dans l’urgence à son grand regret car ce n’est pas son genre.
    Le questionnaire qu’a conçu T. LE BIANIC pour les professionnels en poste montre clairement que ceux en DRH par exemple ne se revendique même plus psychologues et utilise même la grapho… cf les pratiques orthodoxes et hétérodoxes de notre propres praticiens confrontés au tissu économique et devant s’y adapter. Pour accéder à cette thèse de doctorat sur notre profession de psychologue du travail : http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1863 . Part

  4. Bonjour Ariel et à vous tous,

    C’est une adhésion à 200% dans tous les propos que je viens de lire et que je partage depuis bien longtemps…
    Il est évident pour moi, que le monde de l’entreprise n’a pas réellement pris en compte ce que je qualifierais d’investissement sur le capital humain. L’humain n’est encore qu’une variable d’ajustement et n’est que la transcription de la recherche d’une efficacité à court terme voire très court terme. Or nous savons en tant que psychologue (ou futur psychologue) que ces deux visions (court terme et moyen-long terme) peuvent tout aussi bien se combiner de manière harmonieuse qu’elles peuvent s’annihiler. La littérature est riche en la matière.
    Mais cette notion d’investissement sur le long terme, comme le souligne Valérie dans le message précédent, n’est pas d’actualité ou en tout cas n’est pas une priorité.
    Il est presque de notre devoir de psychologue d’intervenir sur ce terrain et d’apporter notre regard, notre savoir-faire, nos compétences… de montrer, démontrer ce que nous pouvons apporter en la matière… C’est presque une priorité de “vendre” notre vraie valeur ajoutée par rapport aux consultants et coach de tous poils qui s’improvisent “psy” sans avoir le titre officiel. Pourquoi ces personnes auraient elles une importance plus légitimes que nous ? A nous de mieux expliquer ce que nous sommes et quels bénéfices nous pouvons faire réaliser aux entreprises. et bénéfice, n’est ce pas un mot à la mode ?

  5. Savez-vous pourquoi les psys ne savent pas se vendre? et bien parce que ce qu’ils font (centré sur le bien-être humain et social) n’est pas mesuré par le système économique actuel. Et, oui, ce n’est pas nouveau. L’entreprise n’est évaluée que sur des critères financiers à court terme. Vendre du moyen et long terme est donc souvent moins intéressant est plus risqué pour la survie économique de l’entreprise aujourd’hui.
    N’avez-vous pas remarqué que les recommandations que nous pouvons faire ne sont entendues que si elles se traduisent par du financier à court terme ? L’investissement humain (dont devrait être chargé les RH) n’est souvent considéré comme la dernière roue du carrosse et encore… la gestion des RH reste essentiellement financière et juridique. Le reste n’est pas visible car pas ou peu valorisé.
    L’évaluation du quantitatif à moyen et long terme sur l’humain et le social est en effet complexe à construire et démontrer.
    D’ailleurs, l’INSEE est en train de définir des indicateurs de bien-être social pour contre-balancer les nuisances du système économique dicté par l’unique indicateur PIB.
    Lisez, chers collègues, le rapport STIGLITZ http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090914mesure_perf_eco_progres_social/synthese_fr.pdf
    L’humain n’est en effet valorisé dans ce système que s’il rapporte du capital à court terme. Ce n’est pas la communauté psy, ni philo, ni moraliste qui le dénonce mais les économistes pris Nobel; défendeurs, avec les sociologues, du progrès social ! Étonnant, non?
    Pourtant, notre profession dans le champ du travail est en première ligne des nuisances engendrées par ce système puisque ce qui fonde notre action c’est l’humain et les groupes humains uniquement, le capital n’étant, pour nous qu’un moyen de répondre aux besoins des individus. C’est donc un choc frontal d’objectif qui nous empêche d’exercer réellement et de valoriser notre plus-value.
    Celle-ci n’a de valeur que si nous sommes en capacité de démontrer qu’elle rapporte vite sinon, c’est fumisterie et perte de temps donc d’argent.
    N’avez-vous donc pas remarqué, par exemple, que les théories sur la soumission librement consentie a un succès fou en entreprise mais “à l’usage des honnêtes gens”, pour paraphraser le titre de l’ouvrage de JOULE et BEAUVOIS ?”.
    “Ce que l’on mesure a une incidence sur ce que l’on fait ; or, si les mesures sont défectueuses, les décisions peuvent être inadaptées.” extrait du rapport STIGLITZ
    Les psys n’ont en effet que peu de valeur par rapport à cet outil financier économique et donc éprouvent une difficulté à se faire une place. Pourtant, leur place et utilité seraient significatives si ce système s’intéressait au véritablement au progrès social et le mesurait réellement !

  6. Bonjour à toutes et à tous,

    Consoeurs ou confrères, et principalement professionnels en RICHESSES HUMAINES. Oups, vous m’excuserez, je ne sais pas intégrer les smileys qui vont bien.

    Oui, nos formations académiques en psychologie calibrent quelques capacités, comportements, et comme volonté de ralliement à quelques valeurs voire déontologie….

    Quand bien même, et comme le souligne David, il semble que quelques chapelles dans une même église qui ont quelque peu ….commment dire échangé, si ce n’est bataillé…..avec perte et sans profit.

    Et à propos de recrutement, il semble que nos revendications intestines, nous ont depuis au moins 5 décennies dammées le pion… Echec et mat…

    A ma connaissance, sur le marché du recrutement et à ses belles années, les psy ont toujours été en sous main : genre sous-traitant sur les tests candidats principalement.
    Alors qu’ils avaient certainement valeur ajoutée pour calibrer les postes et missions recherchés par les entreprises…. proposer les profils adéquats, voire envisager les calibres des 20% hors concours, et garantir pour chaque personne rencontrée, un entretien qualitatif, genre gagnant/gagnant.

    Ben oui, en matière de recrutement, l’idéal est de rencontrer les 6 personnes qui permettront de constituer la short list.

    Quelle belle communication mettre en oeuvre pour que les 60 personnes contactées par tel, soient accueillies voire conseillées et informées?

    La grande question est principalement LA. ….En recrutement traditionnel..
    Pour les boites d’intérims ou agences en SSII, évidemment faites comme voule voule..
    Rien à voir avec un processus de recrutement.

    Alors, pour élargir des process de recrutement vers les légimitités des psy…

    Oui, un bon contrat ou ou une convention est principalement basé sur une confiance réciproque.
    La confiance vient-elle de diplômes en psy et de références en adhésion adelie?

    Ou encore de modalités relationnelles et de communication?

    Bien cordialement

    Sabine DUGOT
    http://www.sens-action.com

  7. et oui, les psys ne savent pas se “vendre” et ce n’est pas nouveau !! Vous parlez du recrutement mais je pense sincèrement que ce n’est pas le secteur le plus idéal pour les psys (d’autant que même les non psys s’y font licencier en ce moment; n’oublions pas que nous sommes en crise et que les entreprises recrutent moins ces derniers temps…) …. je pense notamment à la tendance la plus en vogue où les “coachs” en tous genres nous suplantent par effet de mode, comme à une certaine époque les graphologues …
    Le remède: expliquer ce qu’est “l’accompagnement”, inclure le mot “coaching” dans nos présentations; après tout, nous en faisons sans le mettre en avant et ce depuis bien plus longtemps que le mot “coaching” existe … nous sommes capables d’accompagner des individus, des groupes, dans le cadre personnel comme dans le cadre professionnel (aide à la recherche d’emploi, accompagnement de managers …. accompagnement au recrutement aussi !)…
    Nous devons apprendre à développer une méthode marketing et des arguments “”commerciaux”” face à des gens peu scrupuleux qui utilisent nos méthodes sans notre titre…. et sans avoir peur d’utiliser une logique commerciale !

  8. ,je réagis à ce qu’a écrit David NICOL…..

    Waw ! quel pertinence ! quel sens de l’argumentation! quelles qualités rares chez un psychologue ! 😉
    Votre réaction m’a ému et stimulé cognitivement :-). Elle est ,à mon sens, le fond du problème et la sommet de la solution. Il faut parfois “deviner” si vous êtes ironique ou pas,mais j’aime bien ce style 🙂

    “Rendons nous visibles, techniques, concrets, apporteurs de solutions. Devenons des ingénieurs des relations sociales au travail, des ingénieurs en recrutement, des ingénieurs… et rendons nous indispensables !”

    JE SUIS à 100 pour 100 d’accord avec vous.

    Je rajouterai quelque chose qui, à mon sens,complète votre argumentation et est particulièrement en reflet à….

    “Et oui pourquoi prendre un psy pour recruter ? Tout le monde sait discuter avec quelqu’un d’autre… tout le monde sait faire passer un entretien ! Et en plus il y a des “tests” qui vont tout dire sur la personne. Il suffit de le “corriger”… et hop on sait qui est celui qui est en face. TROP SIMPLE !!! Vraiment ces psy qui font du recrutement c’est de la fumisterie.”

    Certains pensent que “tout dialogue se ressemble” et associent (pour ne pas dire réduisent) l’activité du psychologue à quelqu’un qui “écoute”.
    Le pire, c’est qu’ils pensent qu’écouter est “simple”. J’aimerai rappeler à ces gens qu’entendre est diffèrent d’écouter et qu’écouter est tout un art, car cette activité fait appel à notre attention,nos raisonnements,nos processus cognitifs et métacognitifs, notre système émotionnel (…) formés et aiguisés par nos expériences et connaissances théoriques.Cette activité est donc loin d”être sourde (1).

    Je fais un lien avec le compte rendu que j’ai également publié sur le site de Carole BLANCOT (2) abordant la souffrance au travail (l’avez vous lu?) dans lequel je révèle l’outrageante proposition faite par un “considéré” acteur de l’entreprise de “faire une formation de quelques heures à l’écoute” pour les managers.Qu’en pensez vous?

    Quoi qu’il en soit, je défends corps et âme “l’utilité” du psychologue sans pour autant en faire un dieu.Je pense qu’il a toute sa place Encore faut il qu’il veuille bien se SECOUER pour la prendre.

    Bien à vous,
    Ariel

    1- un ouvrage de référence sur l’écoute…
    L’écoute thérapeutique : Coeur et raison en psychothérapie (Broché)
    de Thierry Tournebise (Auteur), André Botteman (Postface)
    http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/ecoute_therapeutique.htm
    2-https://caroleblancot.com/2010/06/cr-de-colloque-sur-les-souffrances-au-travail-du-24062010-par-ariel-simony/

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