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novembre 20th, 2012

A toi mon nouvel ennemi…

by Carole Blancot

En fait vous êtes deux… Ceci est une dédicace (puisque ce blog est fait pour cela : parce que le web pallie mon défaut de mémoire pour les dates). Je suis une adepte du « sharing positive » (comme tout le monde le sait déjà) mais là j’ai estimé que cette clarification serait salutaire (pour moi et toi/vous).

Comme le dit si bien mon ami Olivier B. : « je ne suis pas rancunière mais j’ai de la mémoire » et, il se trouve que ma mémoire est maintenant… sur le web.

Le web je t’aime, j’en ai fait mon métier même. Je te voue depuis 3 ans fidélité, assistance et respect. Je suis depuis 3 années un pur produit de la génération URL.

J’ai la chance d’avoir beaucoup d’amis très proches (en IRL ou URL), prêts à dégainer, par amitié et aussi par confiance et enfin parce qu’ils aiment tout simplement être là en cas de besoin. J’ai aussi des « ennemis » qui se comptent sur les doigts d’une main. Ce jour et par ce billet de blog, j’annonce et je célèbre 2 nouveaux ennemis ;) <= #TopCool!) <= j’adore parce que cela met de l’ambiance et favorisera sans doute une certaine forme de changement. Je suis née pour le changement en plus (cela tombe bien).

Compte tenu de ma formation et de mon diplôme de psychologue je suis tenue au respect du code de déontologie des psychologues, je ne porterai donc pas atteinte à votre intégrité et j’opte pour la meilleure des défenses qui est aussi, croyez-moi, la meilleure des attaques, celle du silence.

  • Non, personne ne peut m’apprendre mon métier par un reproche, à moins bien sûr de me prouver savoir faire mieux que moi dans mon domaine de compétences, (là j’offre mon respect total). C’est d’ailleurs votre incapacité qui vous rend si aigre.
  • Non, je ne répondrai pas à votre mail (« le silence est d’or » <= dédicace positive, cette fois).
  • Non, je ne me justifierai pas (votre message et vos pratiques ne le méritent pas).
  • Non, je ne me laisserai pas instrumentaliser (cette compétence s’acquiert véritablement en 4ème année de psychologie).
  • Non, on ne me parle pas ainsi et on ne me raccroche pas au nez (parce que si je voulais entendre des aboiements j’aurais pris un chien et encore, je l’aurais élevé pour qu’il n’aboie pas et sache aussi se comporter dignement et efficacement en termes de communication, un de mes métiers).
  • Oui je sais comment m’y prendre avec toi/vous (« un jour tout se paie » m’a souvent répété ma mère).
  • Oui, je choisis mes chefs et franchement vous n’êtes pas calibrés pour le devenir.
  • Oui entre nous c’est terminé et ce, définitivement (jusqu’à ce que la mort nous unisse).
  • Oui je suis celle que tu n’aimes pas et dont tu voudrais la place (mais je suis formée, entraînée, éduquée). Bonne chance.

Vous vous reconnaîtrez et c’est d’ailleurs le but.

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre. » (Laozi)

Je m’appelle Carole Blancot, je suis une femme certes, mais je suis intègre, fiable, professionnelle et en plus, globalement, j’ai de la chance et des compétences que tu n’as pas encore acquises. A bientôt. Carole

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mars 29th, 2012

Comment détecter un « bon » manager ? Le point de vue de psychologues

by Carole Blancot

Valérie Bergère et moi nous sommes prêtées à l’exercice de répondre à la question qui nous a été posée par ManagerGo « Comment détecter un « bon » manager ? Quel est le point de vue de psychologues ? ».

La réponse est accessible dans cette page.

février 24th, 2012

Psychologie sociale, communication & publicité

by Carole Blancot

[Cet article a été écrit par Paulina Deik, stagiaire chez SpotPink]

La psychologie est trop souvent perçue comme une branche de la psychiatrie. Dans la pensée commune, les psychologues s’occupent des maladies et des troubles mentaux. On dit : Freud, complexe d’Œdipe, hystérie, névrose… Cela est vrai, mais seulement en partie. La psychologie a plusieurs branches, spécialisations et domaines de recherche. Celle qui est bien connue et qui, en effet, traite des troubles mentaux est la psychologie clinique. Les autres spécialisations de la psychologie, telle que la psychologie sociale, différentielle, développementale, expérimentale sont souvent négligées du sens commun. Or l’on trouve des applications de la psychologie dans tous les domaines de la vie quotidienne et professionnelle.

Qu’est-ce que la psychologie sociale ?

Je voudrais en particulier parler de la psychologie sociale et de son utilité dans le domaine de la publicité et communication. Qu’est-ce que la psychologie sociale ? A la croisée de deux disciplines (psychologie et sociologie), la psychologie sociale s’intéresse aux influences du psychique sur les relations que nous entretenons avec autrui, les interactions entre le psychisme et le comportement. L’étude de la psychologie sociale se fait à deux niveaux : la vision personnelle et de l’individu sur la réalité, et l’étendue de cette vision sur l’environnement social. La psychologie sociale s’intéresse aussi à l’identité, l’autorité, l’engagement, le pouvoir, la manipulation, etc.

Quel rapport avec la publicité ?

La psychologie du consommateur est une discipline dont l’objectif est de comprendre et d’influencer le comportement d’achat individuel. En marketing, pour augmenter les ventes d’un produit, les professionnels adoptent un certain nombre de techniques psychologiques. Souvent, l’individu est incité à acheter parce que l’environnement et les signaux envoyés par publicités finissent par le persuader de le faire. Vendre c’est avant tout convaincre psychologiquement un individu d’acheter.

La publicité ne nous laisse pas indifférent : elle séduit, amuse, agace, exaspère. L’environnement est très complexe. Nous recevons environ 1000 messages publicitaires par jour et nous ne sommes capables d’en traiter que 1%.  Nos ressources cognitives sont limitées et c’est aussi pour cela que la publicité simple a plus de chance d’être remarquée. L’objectif est de faire connaitre un produit et d’amener au comportement d’achat en utilisant les techniques d’engagement et d’influence. Le message est toujours transformé, traduit, interprété à la lumière des normes et des représentations sociales. A partir du moment où nous allumons la télé, la radio, où nous connectons sur l’internet ou lorsque nous nous promenons simplement dans la rue, nous sommes envahis par des images, des slogans et des publicités. Est-ce que ces images, slogans, messages ont un impact sur notre jugement et sur notre comportement d’achat ? OUI !

La publicité vise généralement une mémorisation non spontanée, mais assistée. C’est-à-dire que le « souvenir inconscient » de la publicité est censé se réactiver lors d’une situation d’achat, que ce soit dans un rayon de supermarché ou encore sur une plate-forme de commerce en ligne.

De plus, les spots publicitaires sont faits de telle façon que tout le monde (ou au moins les consommateurs « cibles ») peut s’y reconnaitre, cela active les stéréotypes. Comment on peut connaitre les consommateurs cibles ? Demandez aux psychologues sociaux : ce sont eux qui mènent les recherches dans ce domaine.

La publicité informative et persuasive

Nous pouvons trouver plusieurs types de publicité qui utilisent des concepts psychologiques, par exemple la publicité informative et persuasive. Elle s’appuie sur une conception de l’homme où le consommateur est rationnel, raisonnable et conscient. Le message parle donc au bon sens du client. Il y a un besoin à satisfaire. Le message indique et présente un produit qui vient satisfaire le besoin. On passe par les étapes suivantes : attirer l’attention àsusciter l’intérêt à provoquer le désir àdéclencher l’achat.

La publicité suggestive

On cherche toujours à savoir ce qui va déclencher l’achat. Est-ce qu’il s’agit des motivations inconscientes, des désirs inconscients inavoués, des fantasmes ? La publicité utilise alors des concepts psychanalytiques qu’elle va simplifier et transformer. La libido et la sexualité sont susceptibles de faire vendre le produit. Les produits sont alors associés à l’érotisme et on voit apparaitre les slogans tels que « pour rugir de plaisir » ou « un café nommé désir ».

Pourquoi certains slogans nous font-ils rire ?

Dans Les mots d’esprit et ses rapports avec l’inconscient, Freud explique pourquoi certaines absurdités nous font rire. Ce serait lié à une économie psychique, le plaisir lié à une économie d’effort. Il précise que dans le cas du mot d’esprit, on éprouve du plaisir car on outrepasse la censure de la raison ou de la morale. De plus l’humeur est très importante dans la rétention d’un message. Cependant l’humeur positive s’accompagne de déficits cognitifs et peut amener à des jugements faux. Les personnes qui ont le blues et qui sont dans une humeur négative vont être beaucoup moins touchées par la persuasion et ont un meilleur jugement cognitif. Paradoxalement, nous sommes plus susceptibles d’effectuer un achat lorsque nous sommes de bonne humeur. Les études ont montré que la diffusion de message dans le contexte négatif engage le traitement plus profond, mais personne ne le fera, car dans le monde de la consommation on doit reconnaitre une grande importance de l’image de la marque. Les émotions négatives risquent de nuire gravement sur cette image.

Nespresso – la suggestion et l’identification dans la pub

Il suffit qu’une célébrité recommande un produit pour que les ventes augmentent visiblement. Pour quelle raison ? Les consommateurs s’identifient a « l’ambassadeur de la marque », la célébrité en question. En 2010, la marque Nespresso utilise l’image de l’acteur George Clooney pour promouvoir son café. Jusqu’à aujourd’hui la plupart des consommateurs de Nespresso l’associent avec cet acteur.

En conclusion, la psychologie peut être appliquée dans tous les domaines, notamment dans la publicité. Les quelques exemples présentés ci-dessus ont permis de constater le rôle clé de la psychologie dans le marketing et sa probable influence sur le comportement des consommateurs.

février 10th, 2012

[Téléchargez] Actualisation du Code de #déontologie des #Psychologues le 4 février 2012

by Carole Blancot

C’est ma consoeur Emmanuelle Perrier (dont je vous invite à découvrir le blog « Psychologie et Management ») qui m’a informée de l’actualisation récente du Code de déontologie des Psychologues.

Les psychologues qui se référaient jusqu’alors à un Code qui datait de Mars 1996 vont désormais se rapporter à un Code révisé en Février 2012 et qui a connu de nombreuses et riches contributions issues de tous les secteurs d’activité, de tous les champs de la psychologie.

« L’esprit du Code et sa structure ont été respectés. Le travail de réécriture s’est focalisé sur une expression claire avec une idée par article. C’est en 2004 qu’a débuté le travail de réécriture. Huit ans après, la communauté professionnelle est invitée à adopter le Code de Mars 1996 révisé. »

Changements majeurs notés (par moi) :

  1. certains articles ont été ajoutés, d’autres supprimés ou encore réécrits et finalement l’ensemble des titres, chapitres et articles ont fait l’objet d’une renumérotation,
  2. un titre complet LA RECHERCHE EN PSYCHOLOGIE (dorénavant  Titre III) a été ajouté,
  3. le chapitre V: LE PSYCHOLOGUE ET LA DIFFUSION DE LA PSYCHOLOGIE a été ajouté et développé,
  4. Le chapitre III : LES MODALITÉS TECHNIQUES DE L’EXERCICE PROFESSIONNEL a connu des développements significatifs.

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août 7th, 2011

Introduction à la notion de personnalité & traits de personnalité

by Carole Blancot

Faire un podcast de 8 minutes sur le sujet est aberrant tant il y a à dire mais si j’ai tenu à le faire c’est pour vous enseigner que :

- les psychologues ne cautionnent pas l’usage de pratiques non valides en entreprise en matière de recrutement lorsqu’il s’agit (de tenter) d’évaluer la personnalité,

- toute pratique de test (dont ceux de personnalité) comporte des règles éthiques que vous devez avoir à l’esprit si vous êtes amené à les passer :

  • la personne qui fait passer les tests doit être compétente et vous êtes en droit de lui demander de vous le prouver,
  • elle doit garantir la confidentialité et informer la personne testée de son droit de posséder les résultats de ses propres tests (restitution),
  • si la validité prédictive (pertinence quant à la finalité poursuivie) d’une pratique de recrutement n’est pas garantie, refusez de passer le test.

Si vous représentez une entreprise :

  • n’achetez pas un test qui ne soit pas étalonné et réputé fiable, valide, sensible ni les services de personnes non habilités pour les les faire passer, les interpréter et les restituer,
  • ne faites pas passer un test projectif ou un test d’intelligence là où il vous voudrait faire passer un test de personnalité,
  • il est de votre responsabilité de ne pas faire pratiquer dans votre enceinte des pratiques tout autant absurdes qu’inefficaces mais toujours nuisibles (graphologie, astrologie, numérologie…) et si vous le faites toutefois, assumez vos responsabilités et ne venez pas vous plaindre des conséquences.

La psychologie différentielle et la psychologie expérimentale sont des spécialisations très difficiles (pour ceux qui comme moi manient mieux les lettres que les chiffres) parce qu’elles impliquent de recourir à l’analyse (multi)factorielle de données pour confirmer ou infirmer des hypothèses formulées sur certains comportements humains. Méconnues du grand public elles sont des enseignements scientifiques dont vous ne trouverez les conclusions que sur les bancs de la Fac ou dans les revues scientifiques (publiées en Anglais pour la plupart). L’un des professeurs qui aura le plus marqué mes études pour ce qui concerne la méthode expérimentale est Jean-Pierre Deconchy.

Introduction à la notion de personnalité at #Psycho différentielle by caroleblancot

avril 30th, 2011

Mon numéro ADELI

by Carole Blancot

Rappels :

  • « L’usage du titre de psychologue est défini par la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 publiée au J.O. du 26 juillet 1985. Sont psychologues les personnes qui remplissent les conditions de qualification requises dans cette loi. Toute forme d’usurpation du titre est passible de poursuites ».
  • l’usage du titre et l’exercice des fonctions de psychologue impliquent le respect du code de déontologie de la profession, accessible ici sur Wikipédia. Vous pouvez télécharger le document par ce lien.

Je suis diplômée depuis 1997 mais je n’avais jusqu’alors pas procédé à l’enregistrement de mon diplôme de psychologue dans le fichier ADELI (Automatisation DEs LIstes).

Le répertoire ADELI qui recense les diplômes et les modalités d’exercice des professionnels de santé, du social et des psychologues a les textes de référence ci-dessous :

  • JO numéro 54 du 5 mars 2002 page 4118 - Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002.
  • J.O. n° 278 du 29 novembre 2002 page 19654 – Arrêté du 14 novembre 2002 modifiant l’arrêté du 27 mai 1998 relatif à la mise en place d’un nouveau traitement automatisé de gestion des listes départementales des professions réglementées par le code de la santé publique, de la famille et de l’aide sociale.
  • Circulaire DHOS/P 2/DREES n° 2003-143 du 21 mars 2003 relative à l’enregistrement des diplômes des psychologues au niveau départemental.

J’ai récemment décidé pour des raisons personnelles, professionnelles et psychologiques aussi ;-) d’accomplir la démarche qui me permettrait d’obtenir enfin ce fameux numéro. J’ai décidé également de commémorer la mise en application et les suites de cette décision en publiant ce billet de blog sur ADELI et le code de déonotologie des psychologues.

Voici donc mon numéro ADELI : 78 93 1059 6

 

Enregistrement des diplômes des professionnels de santé, du social et des psychologues : répertoire ADELI

Vous êtes, médecin, pharmacien, chirurgien-dentiste, sage-femme, infirmier, infirmier de secteur psychiatrique, masseur- kinésithérapeute, orthoptiste, orthophoniste, audioprothésiste, pédicure-podologue, opticien-lunetier, ergothérapeute, manipulateur d’électroradiologie médicale, diététicien, psychomotricien, orthoprothésiste, podo-orthésiste, orthopédiste-orthésiste, oculariste, épithésiste, assistant de service social, psychologue, vous avez l’obligation de faire enregistrer votre diplôme au sein du répertoire ADELI (à l’exception des professionnels de santé exerçant dans l’armée).
(Arrêté du 27 mai 1998 – Journal Officiel du 17 juillet 1998).

Le répertoire ADELI : qu’est ce que c’est ?

  • ADELI signifie Automatisation DEs LIstes. Le fichier ADELI (Automatisation DEs LIstes) recense tous les professionnels de santé médicaux et para-médicaux tenus de faire enregistrer leur diplôme auprès de l’A.R.S. de leur département d’exercice.
  • C’est un système d’information national sur les professionnels relevant du code de la santé publique, du code de l’action sociale et des personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue.
  • Il contient des informations (état civil – situation professionnelle – activités exercées).
  • Un numéro ADELI est attribué à tous les praticiens salariés ou libéraux et leur sert de numéro de référence et figure sur la Carte de professionnel de santé (CPS) pour des professionnels relevant du code de la santé publique.

A quoi ça sert ? Le répertoire ADELI permet :

  • De gérer les listes départementales de professions réglementées par le code de la santé publique, le code de l’action sociale et des familles et celles des personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue.
  • D’attribuer la CPSqui permet pour les praticiens libéraux du secteur de la santé la télétransmission des feuilles de soins, pour des professionnels l’accès au réseau santé – social ainsi que la lecture des cartes Vitale des patients.
  • D’élaborer des statistiques permettant la fixation des quotas d’entrée dans les écoles de formation et une meilleure planification de l’évolution démographique des professions.
  • D’informer les professionnels:
    • pour la recherche d’un lieu d’implantation
    • sur les politiques de prévention à mettre en œuvre ou sur de nouveaux traitements,
    • sur des risques sanitaires,
    • pour les contacter en cas d’urgence,
  • De mettre en place des dispositifs de défense civile et de protection sanitaire des populations civiles (plan ORSEC).

Le répertoire est géré par les A.R.S., la coordination régionale permet de centraliser les informations auprès de la D.R.E.E.S. (Département des Méthodes et des Systèmes d’Information).
Une mise à jour permanente est assurée d’après les informations communiquées par les inscrits et la collecte auprès de certains établissements publics du département.
Un contrôle systématique des fichiers est prévu par l’envoi à chaque praticien, d’une fiche à actualiser, extraite du répertoire.

Les objectifs fixés par la réglementation :

Au terme de l’arrêté du 27 mai 1998, les objectifs du répertoire ADELI sont les suivants:

  • l’attribution d’un identifiant aux professionnels. C’est identifiant est l’identifiant principal du professionnel utilisé par les partenaires du secteur de la santé,
  • la tenue de listes de professionnels exerçant dans le département,
  • l’édition annuelle des listes de professionnels à porter au recueil des actes administratifs,
  • l’édition de listes nécessaires à la gestion des services,
  • l’édition d’étiquettes-adresses nécessaires à l’envoi aux professionnels des documents ministériels,
  • la gestion des autorisations de remplacement,
  • l’information des jeunes professionnels du secteur à la recherche d’un lieu d’implantation,
  • l’élaboration de statistiques fines permettant une meilleure planification des professions, la réalisation d’études démographiques sur ces professions, de projections et de prévisions,
  • la décision d’attribution de cartes de professionnel de santé (CPS) aux professionnels concernés et l’alimentation du Fichier image national professionnel santé (FINPS) géré par la CNAMTS, et du système d’information du groupement d’intérêt public (GIP-CPS) chargé de leur émission, distribution et gestion,
  • le contrôle du droit d’accès au réseau santé social (RSS).

Vous êtes psychologue et n’avez pas encore procédé à votre enregistrement ? Cliquez ce lien de la FFPP pour en savoir plus.

janvier 19th, 2011

Mobilisation de la profession psychologues/psychothérapeutes => Grève le 28/01/2011 à 14h

by Carole Blancot

Je suis solidaire de mes confrères qui font l’usage de leur titre dans le cadre de leur pratique professionnelle et regrette que la France en arrive là. Je leur témoignerai ma solidarité par ce billet et aussi par l’envoi sur Twitter de tweets récurrents et planifiés sur ce sujet.

Je remercie Valérie Chénard (membre du SNP) qui diffuse régulièrement sur Viadeo les informations utiles au débat sur le statut, le rôle, la formation, la déontologie… des psychologues.

Je précise qu’il y a 13 ans, lorsque j’ai achevé mes études je déplorais déjà la place du psychologue dans notre culture sociétale ainsi que la façon dont son rôle était perçu dans les institutions de soins (notamment par les autres membres de l’équipe soignante).

Passionnée depuis toujours par les motivations sous-sous-jacentes du comportement humain, que celui-ci soit appréhendé sous un angle très clinique ou bien plus sociologique, je me suis résolue à faire ma place en entreprise sans faire usage ni état de ma formation initiale. Pour autant, je me sens (identification à la communauté oblige) très frustrée et déçue de prendre connaissance de ce qui suit :

  1. Précarisation massive dans la fonction publique hospitalière avec 50% de contractuels, phénomène tout aussi préoccupant pour les territoriaux.
  2. Attaque du statut avec le Décret du 4 novembre 2010 qui réorganise, sans concertation, les concours d’entrée dans la fonction publique hospitalière.
  3. Psychologues territoriaux reclassés parmi la catégorie des techniciens.
  4. La formation universitaire soumise au dictat de référentiels de compétences pour produire des professionnels normés.


Liens utiles :

décembre 28th, 2010

Quels rôle et place du psychologue lors d’une procédure de recrutement ?

by Carole Blancot

Marie-Clarisse, Étudiante en master 1 de psychologie du travail à la faculté de Nantes rédige son mémoire sur la thématique suivante :

Quels sont le rôle et la place du psychologue du travail lors d’une procédure de recrutement ?

Elle me contacte pour connaître mon avis sur la spécificité et les atouts du psychologue évaluateur dans la sélection du personnel.

Voici ci-dessous ma réponse à sa question

Bonjour Marie-Clarisse,

Mon point de vue n’est que celui d’une diplômée de psychologie sociale appliquée.

Je considère qu’un processus de sélection et de choix de « la bonne personne pour le bon poste, au bon moment et au bon prix dans le contexte de ladite organisation considérée » ne peut s’effectuer sans autre technique que celle de l’entretien semi-directif.

J’ai en effet toujours considéré qu’il était utile de coupler l’entretien de recrutement à :

  1. La mise en situation professionnelle.
  2. Le contrôle des références (pour les candidats ayant déjà au moins une première expérience significative).
  3. La passation de tests (dans certains cas) sous réserve bien entendu que les conditions d’étalonnage, de passation et de restitution soient respectées (au regard de l’objectif poursuivi et du poste à pourvoir).

Ces 4 techniques, éventuellement associées doivent se dérouler en tout état de cause dans le respect d’une déontologie visant à garantir le respect de la personne « évaluée » ainsi que la nature de l’objectif poursuivi.

Le psychologue, quel que soit sa formation est tenu au respect du code de déontologie qui le lie à sa profession et sera en toute logique le garant d’un processus de sélection et d’évaluation de qualité et qui sera mis en œuvre dans le respect de la personne évaluée.

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août 2nd, 2010

Marguerite Weber (Master 2 de psychologie) : des pistes pour la place du psy

by Carole Blancot

Je tiens d’abord à remercier Carole de me permettre de m’exprimer sur son blog dédié à la psychologie.

Cette idée fait suite aux différentes interventions relatives à « quelle place pour le PSY? » et particulièrement à celle de David NICOL.

Je réponds à ses propos d’abord en tant qu’étudiante en master de Psychologie du travail, mais surtout en tant que « vieille » infirmière qui a dû se battre pour faire reconnaître sa propre valeur et la valeur de sa corporation!

La place du PSY est celle que le PSY décidera de gagner ! Il possède les outils et méthodes pour se rendre utile, voire indispensable, à tous les niveaux de l’entreprise quelle soit publique ou privée. C’est un fait. Mais en a-t-il envie ?

Il est tellement plus tentant de se contenter du rôle de technicien de bilans de compétences ou de formateur à l’AFPA (principal recruteur de psychologues du travail avec Pôle Emploi) ou plus simplement de renier son origine et son code pour trouver un travail rémunérateur ! (Je ne jette pas la pierre car je pense à l’heure actuelle que je ferais pareil, si le besoin s’en faisait ressentir !).

Il faut reconnaître que nous ne savons pas qui nous sommes !

Non reconnus, nous sommes encore et toujours comparés aux psychologues cliniciens. Notre expertise n’est pas la leur, et contrairement à eux, nous ne savons nous mettre en valeur! Pourquoi ?

Notre discipline est encore récente en comparaison de nos confrères freudiens ou lacaniens.

Mais nos méthodes ont déjà été volées par les autres professions qui se servent à foison (et de manière parfois désastreuse) de nos découvertes, je prends pour exemple « l’appel à la peur » et autres théories de l’engagement qui ont été dévoyées pour le marketing, la vente (forcée) ou le management (par la peur).

Oui, nous ne savons pas mettre en valeur notre expertise et nous ne savons pas communiquer. Alors que faire ?
Quelles sont les solutions ?

  1. Faire notre auto-publicité sur de grandes affiches ! Non bien sur ! Je pense que des blogs tels que celui de Carole sont utiles mais non suffisants !
  2. Il faudrait également publier des études de terrain nos outils et nos valeurs seraient mis en avant. A condition de sortir des revues spécialisées et d’amener le grand public à découvrir notre savoir. Pour ce faire, il faut mettre celui-ci à sa portée comme le fait Beauvois, par ses livres. Mais, il serait certainement plus subtil de traiter des sujets tels les méthodes de recrutement ou le management, plutôt que celui de la manipulation, qui nous fait passer pour des « avaleurs de cervelle ». De plus, ces écrits seraient plus légitimes si leurs auteurs venaient du terrain et non du monde « idyllique » universitaire !
  3. Nos méthodes sont chères ! L’entretien structuré, par exemple, est la méthode la plus efficace pour un recrutement à long terme, mais il est plus cher qu’une simple consultation de CV. À nous de démontrer sa rentabilité sur le long terme.
  4. Pourquoi, dans cette optique d’information, ne pas créer, pour les DRH et autres cadres d’entreprise, une veille telle que celle de http://ressources-humaines.svp.com/ afin de les informer de qui nous sommes et de ce que nous pouvons apporter ?
  5. Je parlais plus haut de corporation. Ceci n’était pas innocent ! Certaines grandes écoles de commerce ou d’ingénieurs font du « parrainage ». Pourquoi pas les psychologues ? Pourquoi ne prendrions nous pas sous notre/votre aile un jeune pour lui livrer les secrets de notre/votre art ? J’estime qu’un diplôme ne sert à rien, je le compare au permis de conduire : « ce n’est pas parce que vous l’avez que vous savez conduire ! »
    Rien ne vaut la pratique et il faut bien avouer que ce ne sont pas nos stages obligatoires (200h à 300h en master 1, et 4 à 6 mois en master 2) qui nous amènent cette expérience nécessaire à l’amélioration de notre expertise.
    Les managers de terrain nous reprochent notre regard trop théorique d’universitaire et préfèrent engager des ingénieurs et des commerciaux. On ne peut le leur reprocher : eux mêmes, issus de ce type de cursus, privilégient leur pairs. Pourquoi ne pas faire pareil ? Ne serait-ce pas assez éthique/moral ?

Voici les quelques pistes qu’une novice de la psychologie tente de proposer.

Elles ne sont pas révolutionnaires, mais peuvent être efficaces si nous travaillons ensembles pour l’avancée de notre corporation.

Consulter le profil Viadeo de Marguerite Weber.

juillet 21st, 2010

Points de vue de psy : de la fac au terrain…

by Carole Blancot

L’article ci-dessous est la re-transcription d’un échange, sur un hub Viadeo, entre une deux psychologues, la première, Anahid FIAT, est psychosociologue et la seconde, Valérie CHENARD, est psychologue du travail

Cette dernière invoque l’article 21 et 22 du chapitre 4 du Code de déontologie des psychologues : soutien et respect des collègues et échanges avec ses confrères et consœurs.

Anahid FIAT | Consultante -  Psychosociologue Indépendante (Etude, Formation, Intervention)Anahid FIAT
Consultante – Psychosociologue Indépendante
(Etude, Formation, Intervention)

1) Jeune psychosociologue, je suis frappée de plein fouet par ce dénigrement de la profession surtout par le secteur privé. En quête d’un emploi, à la lecture des annonces, je sens la pression sociale qui me contraindrais à « lâcher » mon cœur de métier à savoir l’intervention psychosociologique pour rentrer dans un moule bien formaté et où parler de « psy » serait tabou. J’avoue que cela ne me tente pas du tout.
2) Concernant les directeurs de Master, je tente là de relancer « l’espoir » puisque précisément ma fac s’avère être l’un des dernier bastion de la clinique au sens large. D’orientation psychanalytique, nos directeurs tentent du mieux qu’ils le peuvent de rester cohérent et donc de lutter contre cette assignation du chiffre, du quantifiable, alliant au mieux la pratique à la théorie (notamment par des dispositif d’action-recherche). La formation dont j’ai bénéficié ne nous donne pas des formules « clefs en main » mais plutôt nous invite à penser par nous même, tout en nous situant dans un champ théorique. Le master de psychosociologie de Paris 13 se veut généraliste, nous permettant d’intervenir sur des champs très larges et donc d’amener un travail psychosociologique là ou il s’avèrera pertinent, considérant dès lors que le psychisme impacte l’ensemble des activités de l’Homme.
3) Concernant les RPS, je vous annonce la sortie courant de l’automne 2010 d’un numéro consacré spécialement à ce sujet dans la Nouvelle Revue de Psychosociologie dirigé par Gilles Amado publié par le Centre International de Recherche Formation Intervention Psychosociologique.

Vous parliez de manque de communication quant à nos professions (à raison), c’est pourquoi je porte à la connaissance de hub l’existence de cette association. Je pense que ce numéro sur les RPS nous aidera à engager d’avantage nos réflexions quant à notre pratique.
Lire le commentaire sur Viadeo

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Valérie CHENARD | PSYCHOLOGUE DU  TRAVAILValérie CHENARD
Psychologue du travail

La phase de la fac est une période riche et dense. Vous voilà sur les chemins du tissu socio-économique et c’est tout un autre monde à découvrir qui s’ouvre car à chaque phase du chemin on découvre d’autres paysages. Mais, ce chemin de la psychologie que vous avez choisi est beau, je vous l’assure et passionnant car c’est l’Homme qui en est au centre.

Bravo, car, moi, jeune psychologue, je n’aurai pu comme vous m’exprimer ainsi par honte de dire des bêtises. Et, pourtant ! C’est votre énergie et votre regard neuf qui enrichit et revivifie les vieux et moins vieux routards. C’est l’échange et le débat qui confère à notre spécificité sa valeur. La psychologie n’a jamais été faite de recette ou technique ou encore savoirs magiques mais c’est une vision du monde centrée sur les personnes et les groupes humains à la lumière de démarche scientifique et empirique donc, par essence, en constante interrogation et vivante.
Malheureusement, à mon époque on nous sortait de la fac, diplôme en poche, sans connaitre la moindre chose sur la profession elle-même, ni son histoire ni ses fondements sociaux, ni même ses principes fondamentaux.

Par exemple, je n’ai même jamais entendu parler ni vu de code de éontologie (DESS en 1995) ni même de l’ANOP, SNP, SFP… Lâchée, seule, sur un marché du travail si spécifique avec les problèmes d’employabilité liée à notre formation même. Vivent les réseaux sociaux car aujourd’hui ils cassent notre l’isolement.
J’ai eu la chance d’avoir été recrutée par l’AFPA qui m’a fait découvrir quasi toutes les fonctions du métier car ces postes ont été conçus en partant de la demande sociale même et nous incitaient à travailler à partir des besoins tout en nous permettant de garantir le respect de nos règles professionnelles (code déonto).
A propos de ce que vous dites sur votre université, je pense que chaque université s’y efforce. Cependant, chacun reste sur l’optique universitaire (ou de « chapelle » comme j’ai pu dire).

Ce dont nous faisions le constat c’est qu’il n’y a aucune dynamique de notre champ d’exercice dans son ensemble.

  • Il y a les syndicats d’un côté (SNP, FFPP) avec les psy cliniciens et thérapeutes
  • et les associations de l’autre (en grand nombre) pour tous les champs d’exercice.
  • Enfin, il y a les enseignants chercheurs avec leur propre association AEPU dont je ne connais rien à part le nom.

Cette déstructuration de la profession est profondément liée à l’histoire de notre pays car la psychologie du travail a été construite grâce à l’engagement spécifique de l’Etat français incluant notre approche dans le tissu économique.

Vous trouverez ici le lien vers la thèse de sociologie de Thomas LE BIANIC dans laquelle il évoque d’ailleurs l’introduction des courants de la psychologie sociale et clinique en seconde moitié du siècle dernier.
Cependant, si, vos enseignants sont sensibilisés et impliqués dans l’engagement social et économique, peut-être avez-vous abordé la problématique des nuisances du système économique qui sont dénoncés dans le rapport STIGLITZ ainsi que les utilisations sociales de nos connaissances et compétences pour faire marcher ce système ?  Si c’est le cas, je serai curieuse de savoir ce qui s’en dit officiellement dans les murs d’une fac. Cependant, je doute que cette question de fond soit abordée par la profession « à l’unisson », sans querelle de chapelles avec comme ligne de mire la déontologie qui nous est commune.
Vos enseignants ne sont pas, en tout cas, dans le dossier spécial du Monde dont je parle. Invisible, vous dis-je au niveau social, la psycho du travail.

Les seuls regroupements de psys s’effectuent non sans peine, autour du code et actuellement sur le problème des cliniciens et de l’exercice de la psychothérapie. Je n’ai toujours aucune réponse de P. SARNIN ou C.  LEMOINE sur cette étrangeté d’invisibilité de la parole de la profession dans ce type de parution presse. Pourtant leur association est spécialisée en psychologie du travail et chargée de promouvoir celle-ci.

  • Manque de courage ?
  • On est mieux dans l’ombre que de se frotter à des sujets d’actualité et si sensibles ?

Pour finir, je ne pense pas que cela soit un problème de manque de volonté de nous tous car chacun en ressent le besoin mais, ces myriades d’associations et de groupements de psychologues (dilution de l’impact et des actions) ne sont que le symptôme, me semble-t-il, de la difficulté de trouver un consensus et un axe d’action commun et fédérateur de part la richesse, pourtant complémentaire, des approches de la psychologie.

Aussi, moi-même adhérente au SNP, FFPP, AFPTO, je ne vois nulle part où parler de ces problématiques. Le champ du travail me semble aussi méprisé par la profession dans son ensemble alors que c’est elle qui s’est formée en tant que profession la première d’après l’étude de LE BIANIC.

Le mépris de la fac sur le marché de l’emploi engendre :

  • in fine la mésestime de chaque praticien [obligé de se détourner de ses principes pour « bouffer » (cf MASLOW)],
  • la difficulté à faire valoir ses valeurs en les affirmant haut et fort en tant que professionnel.

Voilà ce que j’en conclu de mes plus de 9 mois de sollicitations universitaires, associatif de la psy à propos de la problématique socio-économique relevée par STIGLITZ et les RPS. Je ne désespère pas, car, moi, cette identité professionnelle c’est mon moteur et je suis ravie que des jeunes comme vous (la relève), puissiez échanger et débattre de tout ceci alors que d’autres qui en ont la « légitimité » se cachent et restent sur leur mode d’expert en méprisant les autres points de vue.

D’ailleurs, à propos d’échanges, vous vous dites d’orientation clinique mais je ne suis pas au clair sur justement ce courant ayant été moi-même formée par la psy sociale et industrielle. Apparemment, Yves CLOT et Christophe DEJOURS seraient aussi sur ce versant. J’aimerai que quelqu’un m’éclaire justement sur ces approches et les différences qui peuvent en résulter (théories…).

L’objet d’étude (le travail) étant tellement complexe et empreint de réalité et d’exigences d’efficacité, je conçois mal personnellement de ne se baser que sur une approche. Le terrain et la pluralité des problématiques demandent l’association et la coordination de plusieurs savoirs et approches.

Avoir une connaissance globale de l’ensemble des (sous)disciplines me semble impératif et j’avoue ne pas avoir été formée à cette approche clinique du travail. Peut-être aussi qu’à la fac, maintenant, une lecture de ces différentes chapelles sont enseignées ?

PS : je voudrai juste finir par vous inviter à cliquer ce lien, celui du dernier numéro de « santé et travail », extraordinaire mine d’info.

Il y a des articles notamment sur les RPS « le travail en analyse chez les psys » mais aussi une interview d’Yves CLOT (c’est l’approche clinique et psychanalytique que les médias relayent car l’image d’Epinal du psycho c’est quand même la patho et le divan… ! cependant, l’article fait quand même mention des spécificités théoriques du champ du travail ; ouf !). »